De 1926 à 1948

1926
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1926

L'Association canadienne-française de l'Alberta

L’ACFA est officiellement fondée lors de son premier congrès qui a lieu au Memorial Hall du 15 au 18 juillet. 

1927
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1927

L'histoire et la recherche

Un comité est établi dans le but d’ériger une statue du père Lacombe et de voir à la préservation de la première chapelle de Saint-Albert. Les membres de ce comité sont M. Kenneth McLeod, président de la Old-Timer’s Association, le père Jan, le secrétaire John Blue, le sénateur Lessard, le maire A.U.G. Bury d’Edmonton, le Dr Biais et Joseph Lambert de Saint-Albert. 

1928
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1928

Les services francophones

Les journaux

Le journal « La Survivance » est publié pour la première fois le 16 novembre. Il a été fondé par l’ACFA sous la présidence du Dr Petitclerc avec l’aide des Oblats. Le nouveau journal est l’organe officiel des associations françaises de l’Alberta et de Colombie-Britannique.

1929
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1929

Bonnyville

Les Soeurs de la Charité d’Evron occupent le nouvel hôpital à Bonnyville. Mgr O’Leary le bénit le 10 août.

1930
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1930

Les politiciens francophones

Aux élections provinciales en juin 1930, trois députés libéraux francophones sont élus : L.-A. Giroux dans Grouard, J. Miville-Déchène dans Saint-Paul et H.H. Dakin dans Beaver River. Il remplace M. Delisle. Un seul candidat francophone du United Farmers of Alberta, l’ancien libéral Orner Saint-Germain, se fait élire dans la circonscription de Saint-Albert. Il a défait L. Boudreau, député depuis 1909. En 1934, Saint-Germain annonce sa décision de passer au camp libéral du gouvernement Brownlee.

1931
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1931

L'Alberta

L’Alberta compte 731 605 habitants dont 79 197 Edmontoniens.

D’après le recensement officiel de 1931, la population canadienne-française de l’Alberta se chiffre à 38 377. 

1932
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1932

Falher

Lors d’une assemblée générale de l’ACFA tenue à Falher, M. Léo Belhumeur le secrétaire-général de l’ACFA, prend l’initiative d’inviter les élèves à participer. Les jeunes lui proposent alors d’avoir une organisation semblable à l’ACFA mais bien à eux. On rédige une constitution et l’Avant Garde de Falher est fondée le 1er avril 1932.

1932-1933
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1932-1933

Les services francophones

La radio

C’est l’année la plus riche en production d’émissions françaises locales. A compter de novembre 1932, sur une période de sept mois, CJCA diffuse vingt-cinq concerts français auxquels 295 personnes participent, quelquesunes dans plusieurs émissions.

1933
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1933

L'éducation

L’ACFA annonce des cours de pédagogie pour les instituteurs et institutrices bilingues qui veulent se perfectionner. Les cours sont prévus pour la première semaine de juillet. Les cours sont repris l’année suivante.

1934
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1934

Les services francophones

Les journaux

Créé en mai 1934, La Survivance des jeunes est l’organe du mouvement des Avant-Garde créé par Léo Belhumeur, le directeur-général de l’ACFA. Le petit journal est une publication mensuelle insérée dans le journal La Survivance et il est préparé sous la direction du père Gérard Forcade qui utilise le pseudonyme ‘Gérard Le Moyne’.

1935
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1935

Les associations francophones de l'Alberta

L’année 1935 marque le début du scoutisme francophone. À la fin avril 1935, un grand spectacle de 2 500 scouts en uniforme avec leurs drapeaux de troupe se déroule devant 3 000 personnes à l’arène d’Edmonton. On reçoit le fondateur des scouts du monde entier, Lord Baden-Powell.

1936
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1936

L'Alberta

Le gouvernement albertain introduit la législation ayant pour but le fusionnement des districts scolaires locaux et l’adoption de soixante grandes unités scolaires centralisées. L’ACFA s’élève contre l’idée car elle craint que les représentants francophones des grandes divisions puissent souvent être renversés dans leur vote. Après trois mois de travail et de pourparlers, on obtient que le gouvernement insère des clauses sauvegardant les droits des catholiques et des Canadiens français.

1937
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1937

Les associations francophones de l’Alberta

En avril 1937, il est question d’envoyer une délégation avant-gardiste au Deuxième congrès de la langue française qui a lieu à Québec. L’ACFA est prête à donner une bourse de 25 $ à chaque délégué. Quatre délégués albertains sont choisis. On dira par la suite que l’Avant-Garde a fait bonne figure. C’était le seul groupe de jeunes organisés des minorités canadiennes présent au congrès.

1938
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1938

L'éducation

Après plusieurs démarches, les Canadiens français d’Edmonton ont réussi à augmenter l’horaire de français aux écoles Grandin et Sacré-Coeur : en 3e et 4e année les enfants auront désormais une heure de français par jour au lieu d’une demi-heure; en 5e et 6e année, trois quarts d’heure au lieu d’une demi-heure. 

1939
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1939

La musique

En 1939, la fanfare du Juniorat Saint-Jean prend le nom Philharmonie Saint-Jean. Elle compte 24 musiciens sous la direction du père Gaudet. Pendant de nombreuses années, Saint-Jean est surtout reconnu pour l’excellence de sa fanfare. 

1939-43
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1939-43

L'éducation

De 1939 à 1943, l’ACFA organise un cercle d’élèves catholiques de langue française de l’École normale et leur offre des cours sur l’enseignement du catéchisme et du français et sur les droits scolaires et catholiques des Canadiens français. Plus tard, l’ACFA appuiera la création d’une école de pédagogie au Collège Saint-Jean.

1940
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1940

Les politiciens francophones

Le 29 janvier 1940, le docteur Aristide Biais est nommé sénateur. Il remplace Patrick Burns qui lui avait été nommé pour remplacer Prosper-E. Lessard. Né en 1875 à Berthier, Biais reçoit son diplôme de médecin à l’Université Laval en 1899 et après deux ans de spécialisation en chirurgie à Paris, il arrive dans l’Ouest, à Saint-Albert et puis à Edmonton. 

1941
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1941

L'Église

Les Oblats de Marie-Immaculée célèbrent le centième anniversaire de l’arrivée de leurs premiers missionnaires en terre canadienne.

1942
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1942

L'éducation

Le Collège Saint-François-Xavier des Jésuites d’Edmonton est vendu à des intérêts américains pour la somme de 115 000 $. Il y avait, cette année-là, 93 étudiants et 15 professeurs. Le collège avait été fondé en 1913 à la demande de Mgr Legal. Il avait abrité jusqu’à 221 étudiants en 1921.

1943
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1943

Les services francophones

La radio

En 1943, les trois associations nationales de l’Ouest, l’ACFA, l’Association d’éducation canadienne-française du Manitoba et l’Association catholique franco-canadienne de la Saskatchewan créent une compagnie, Radio-Ouest française (ROF). On s’entend pour confier à Maurice Baudoux, p.d., la direction générale des affaires de la ROF jusqu’à l’organisation du comité interprovincial qui doit tenir sa première réunion à Saint-Boniface en janvier 1944. 

1944
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1944

L'éducation

Suite à plusieurs démarches du père Fortier et de l’ACFA auprès du ministre de l’Education, S. Low, le ministère de l’Education nomme un comité pour faire réviser le programme de français de la Ie à la 8e année en vue de le rendre plus conforme aux méthode s modernes. Soeur Aimée-du-Divin-Coeur des Soeurs de l’Assomption a fait la plus grande partie du travail préliminaire de cette révision.

1945
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1945

L'Alberta

En 1945, suite à un débat tumultueux, Percy Page (Indépendant, Edmonton) présente à l’Assemblée législative albertaine une motion demandant à Radio-Canada, au nom de l’unité nationale, de ne pas accorder un permis à des stations de langue autre qu’anglaise. Le ministre Fallow propose un amendement qui est adopté.

1946
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1946

Les services francophones

Le livre

Inauguration de la Librairie française de l’ACFA à Edmonton. La librairie de l’époque occupe un petit coin de l’édifice La Survivance. C’est plus un service qu’un commerce et celui-ci est relié au concours de français et à l’AEBA. Maurice Lavallée en est le grand responsable. En 1955, la Librairie française a la somme de i 069 $ en banque et son inventaire a été calculé à 2 516 $. On discute, cette année-là, de la possibilité d’ajouter un comptoir de disques français.

1947
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1947

Les services francophones

La radio

Le 17 juin 1947, une délégation des trois provinces de l’Ouest se présente à nouveau devant le bureau des gouverneurs de Radio- Canada afin d’obtenir des permis de diffusion pour des stations françaises en Alberta et en Saskatchewan. Une première demande faite en 1944 n’a donné qu’un seul poste, celui de Saint-Boniface. Radio-Canada remet son jugement à une date ultérieure. Il faut préparer une application technique.

1948
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1948

Le Canada

La radio

Le 20 mai, le père Breton indique au Dr Beauchemin, le président de la ROF, qu’il serait enclin à choisir CH pour les deux premières lettres utilisées pour nommer le nouveau poste de radio française en Alberta. Et pour les deux dernières, il suggère FA pour Franco-Albertain. Le 30 juin 1948, La Survivance annonce que le choix est décidé. Le poste français d’Edmonton se nomme CHFA. Lors de l’ouverture officielle on attribue la signification suivante aux lettres CHFA : C-courage, H-héroïsme, F-fierté, A-amour.

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