Chronologie
De 1949 à 1967
1949
Le Canada
La Compagnie de la baie d’Hudson
Le très honorable Louis Saint-Laurent, premier ministre du Canada, rend visite à Edmonton pour la première fois le n avril 1949.
Les autres provinces et territoires
Terre-Neuve est la dernière province à se joindre à la Confédération.
L’Association canadienne-française de l’Alberta
Le 21 octobre l’ACFA, la Société d’enseignement postscolaire et Radio-Edmonton présentent un mémoire conjoint à la Commission royale Massey, commission sur les arts, sciences et lettres. Cette commission fait une enquête publique à travers tout le Canada, en particulier dans le domaine de la radio.
L’ACFA reçoit Mgr Ferdinand Vandry, recteur de l’Université Laval. Il est de passage à Edmonton où il vient de recevoir un doctorat honorifique de la University of Alberta. Le Dr G.F. McNally est alors chancelier de l’université. Lors d’une visite au Collège Saint-Jean, il va inviter la chorale du Collège à faire une tournée au Québec.
Les services francophones
La radio
Le premier gérant du poste CHFA est Romain LeClair. Mais le 2 novembre, La Survivance annonce à ses lecteurs que celui-ci est entré à l’hôpital. Il laisse la direction du poste à M. Télesphore Gareau, le gérant-adjoint. En octobre 1950, La Survivance annonce que M. J.A. Gallant, contrôleur du poste CHFA, a été nommé gérant. En 1953, Léo Rémillard est nommé gérant de CHFA. En 1956, Bernardin Gagnon remplace Rémillard. Gagnon sera gérant jusqu’à la vente du poste.
L’ouverture du poste CHFA a lieu le 20 novembre 1949. Un programme spécial a été organisé pour l’occasion. La Survivance publie un numéro spécial consacré entièrement à la station. L’événement a lieu au théâtre Garneau d’Edmonton. La bénédiction du poste CHFA a lieu le 19 décembre 1949. La cérémonie est présidée par Mgr Routhier et l’allocution de circonstance est prononcée par Mgr Baudoux.
L’éducation
L’AEBA annonce l’organisation de trois semaines de cours d’été dans le but de venir en aide aux instituteurs et institutrices catholiques de langue française. Ces cours seront donnés au Collège Saint-Jean. Les cours vont remporter un succès qui dépasse toutes les espérances. Environ 125 membres se sont inscrits et ils proviennent de tous les coins de la province et même quelques-uns du Manitoba et des États-Unis.
Edmonton
Au Collège Saint-Jean, le père Mercure organise les studios radiophoniques Maria-Goretti la même année que l’ouverture du poste CHFA.
Rivière-la-Paix
L’édition du 16 novembre 1949 de La Survivance annonce que les Canadiens français de la Rivière-la-Paix bâtiront leur collège dès le printemps prochain.
Bonnyville
En 1949, Alphonse Brosseau, Raoul Lapointe, Jacques Demers et Jake Josvanger forment une compagie et construisent Bonnyville Hotel qui ouvre ses portes le 11 février 1950.
Rivière-la-Paix
En 1949, la compagnie Imperial Oil creuse le premier puits dans la région de Rivière-la-Paix, soit le Normandville no 1 situé sur le terrain appartenant à Arthur Bégin.
Saint-Albert
À Saint-Albert, les pensionnaires indiens sont partis et toute la maison des Soeurs grises est organisée pour les vieillards et devient officiellement le Foyer Youville.
La musique
Pès d’un millier de personnes sont présents au Festival français d’Edmonton le 29 mai.
En 1949, suite à l’invitation de Mgr Ferdinand Vandry, recteur de l’Université Laval en visite à Edmonton, le Collège Saint-Jean délègue à Québec une chorale d’environ 65 collégiens sous la direction des pères Gaudet, Pépin et Douziech. Grâce à la générosité du magasin Eaton, les jeunes chanteurs portent un costume spécial : pantalon gris, veston bleu avec l’écusson du Collège sur lequel on peut lire la devise « Lévate oculos ». Le voyage dure un mois. On visite Montréal, Valleyfield, Sainte-Agathe-des-monts, Juliette, Louiseville, Trois- Rivières, Shawinigan, Québec, Chicoutimi, Saint-Georges, Sherbrooke, Magog, Granby, St-Hyacinthe et Ottawa. En fin de compte, les choristes présentent 313 chants au cours de 59 exécutions officielles devant approximativement 33 000 personnes et cela n’inclut pas les arrêts dans les gares, les arrivées et les départs ainsi que tout le trajet où les spectacles improvisés se multiplient.
Les fêtes, les célébrations et les événements particuliers
La première Cabane à sucre a lieu à Edmonton en avril 1949. L’idée a été lancée par le père Breton et M. Jean-Marie Fontaine était le directeur du premier comité organisateur. M. Côté, un des fondateurs, avait amené trois milles petits pots de tire qu’il avait fait chez lui. On avait loué le pavillon des ventes.
L’année suivante, près de 1 500 Canadiens français venus des paroisses environnantes viennent célébrer. En 1952, les 2 900 participants ont droit au grand concours de la Reine des Canadiens français de l’Alberta. La gagnante est Mlle Yvonne LeClair, la représentante de la paroisse Saint-Joachim. En 1953, la gagnante est Claire Pariseau de Saint-Joachim.
La Cabane va aboutir au Sportex et puis au Fort Edmonton. La Cabane d’Edmonton fut la première cabane tentée à l’extérieur de l’est du pays.
1950
L’Association canadienne-française de l’Alberta
L’ACFA célèbre ses 25 ans et le premier anniversaire du poste CHFA.
L’idée de la Relève albertaine est lancée en 1950 à l’exécutif de l’Association des éducateurs bilingues de l’Alberta (AEBA) et en 1952, u n comité est nommé afin de rédiger une ébauche de constitution. C’est le père Forget qui en rédige le premier texte. Le 5 novembre 1954 a lieu le premier congrès provincial et l’initiateur de ce congrès est le jeune Jean Papen de Prud’homme, élève au Collège Saint-Jean. Plus de 300 délégués y participent. Le groupe organise des concours provinciaux, des échanges épistolaires, une chronique hebdomadaire publiée dans La Survivance et des émissions radiophoniques. Il y a de très nombreuses rencontres. Le congrès de 1956 a lieu au Collège Saint-Jean et il regroupe plus de 600 participants. Le congrès de 1959 sera le dernier congrès de la Relève.
Beaumont
Depuis 1901, Beaumont peut communique r par téléphone avec Strathcona, Edmonton, Saint-Albert et Morinville. Pour téléphoner, il faut faire appel à une centrale téléphonique qui compose le numéro désiré. En 1950, la compagnie Mutual Telephones installe d’autres lignes de téléphone à Beaumont. On peut maintenant faire directement des appels locaux. Cependant 14 à 16 maisons doivent se partager une ligne téléphonique. En 1971, AGT achète le système de téléphone.
Jean-Côté
Depuis quelques années, le gouvernement provincial s’est lancé dans un mouvement de centralisation des divisions scolaires. Alors qu’en plusieurs endroits, Donnelly, Falher, Girouxville, on a centralisé les écoles sur la base paroissiale, le district scolaire de Jean-Côté est demeuré soumis à la Grande Division de High Prairie que dirige le Dr Wood.
En 1937, les parents de Jean-Côté ont construit à leurs frais et au coût de 30 000 $ un dortoir près de l’église afin d’améliorer les conditions de leurs enfants qui sont restés sans instituteurs pendant plusieurs mois. Or, les gens sont assurés d’avoir des instituteurs qualifiés pour les 120 enfants si les écoles sont centralisées à Jean-Côté, près du dortoir. On s’attend alors à ce que les écoles de ce district soit transportées près du dortoir.
Cela ne se produit pas car la Division laisse entendre qu’elle n’a pas les fonds nécessaires pour effectuer le transport. Les parents de Jean-Côté prennent alors sur eux-mêmes de déplacer les deux écoles concernées pour les rapprocher du nouveau dortoir. Seize membres de la Police montée sont intervenus et ont, de force, fait retourner les écoles à leur ancienne location. Peu après l’une des écoles était la proie des flammes.
Marie-Reine
La paroisse Marie-Reine est fondée en 1950.
Rivière-la-Paix
Depuis 1950, la Canadian Coacbways offre un service d’autobus à la région de Peace River. En 1968, Greyhound Lines achète Canadian Coachways Ltd.
La musique
En 1950, on parle d’un nouveau groupe de jeunes chanteurs, « Les gais troubadours » du Collège Saint-Jean sous la direction du père Douziech. En 1956, le groupe se compose de 27 voix. Le groupe sera très actif jusqu’en 1961 alors que Paul Belley dirige le groupe.
1951
Edmonton
Le Edmonton Bulletin cesse d’être publié.
Les politiciens francophones
Roméo Desfossés, candidat libéral de Falher, est élu lors d’une élection partielle dans le comté de Grouard. Il remplace le Dr Wood de High Prairie qui avait défait André Déchène en 1948. Desfossés est réélu de 1952 à 1959.
Les services francophones
La radio en Saskatchewan
Le 1er juin on inaugure le nouveau poste de Gravelbourg en Saskatchewan. Un poste de 1 ooo watts a aussi été octroyé pour Saskatoon.
La radio
CHFA organise un spectacle de variétés au théâtre Garneau à l’occasion de son deuxième anniversaire.
À la réunion des directeurs de CHFA le 3 février 1951, Mgr Routhier propose la création du Club de la radio comme solution à long terme au problème financier du poste. Les fonds recueillis par la cotisation des membres seront versés dans un compte à part et serviront uniquement à amortir la dette de construction qui n’a pas été toute payée. Au départ, l’idée est de demander à chaque région de la province de trouver 1 000 membres et de leur demander une cotisation annuelle de 5 $ en échange d’une carte de membre.
Le 7 mars, le Club a déjà attiré deux cents membres. Le 21 novembre 1951, le Club de la radio compte 630 membres et a recueilli 3 185 $. La carte donne à ses membres une chance de participer à un tirage.
L’éducation
Le 3 juillet 1951, environ 90 professeurs bilingues de l’Alberta et de la Saskatchewan assistent aux cours d’été de l’AEBA offerts au Collège Saint-Jean.
Edmonton
Le Collège Saint-Jean lance une grande campagne de financement pour l’expansion et la rénovation du Collège.
Falher
Le collège de Falher ouvre ses portes aux élèves et jusqu’en 1971, il accueillera des centaines de jeunes. Le projet avait été confié au père Joseph Forget.
Bonnyville
Les pères Oblats prennent la responsabilité de la paroisse Saint-Louis de Bonnyville.
1952
L’Église
Le père Patoine organise la paroisse Sainte-Anne de Jasper Place. Il a obtenu de l’archevêque MacDonald la permission de fonder une desserte de Saint-Joachim et de bâtir une chapelle à laquelle on donne le nom de Sainte-Anne. Les paroissiens de Saint-Joachim et leur curé coopèrent activement et financièrement à la construction de la nouvelle église qui est desservie de Saint-Joachim jusqu’en septembre 1953.
On fonde la maison de retraite à Saint-Albert, « L’étoile du nord », construite sur le site exact de la première école-couvent-orphelinat des Soeurs grises.
L’Association canadienne-française de l’Alberta
Lors du 15e congrès général de l’ACFA tenu en avril 1952, M. J.-O. Pilon, vétéran des questions scolaires de l’Alberta est élu président général.
Les services francophones
La radio
Le 19 octobre 1952, CHFA est officiellement relié au réseau de Radio-Canada suite au rapport de la Commission Massey sur les lettres, arts et sciences au Canada, qui recommandait que la SRC songe sérieusement à utiliser les postes de langue française de l’Ouest canadien comme débouchés pour les émissions d’envergure nationale en français.
Rivière-la-Paix
Avant de devenir un district municipal, le territoire de la Rivière-la-Paix est connu sous le titre District de la Rivière-la-Paix. La Municipalité Smoky River no 130 est établie en janvier 1952.
Une personnalité intéressante
Gédéon Pépin est décédé à l’âge de 73 ans. Il a été organiste et maître de chapelle à Saint- Joachim pendant 25 ans. Organiste depuis 1883 alors qu’il n’a que 10 ans, Pépin se rend dans l’Ouest au plus fort de la ruée vers l’or du Klondike. Il se rend d’abord à Dawson City au Yukon où il fonde une fanfare et devient un des instigateurs de la Société de l’Opéra de Dawson City. En 1912, il s’établit à Edmonton où il devient organiste à l’église de l’Immaculée- Conception. En décembre 1923, il déménage à Saint-Joachim. Expert de l’orgue, il est le représentant de la firme Casavant dans l’Ouest. Il dirige un commerce de piano et d’orgues avec ses fils. Ils seront responsables de la rénovation des orgues au Convocation Hall de la U of A. Il joue du piano, de l’accordéon, du violon et du violoncelle.
En juin 1952, à l’occasion du Troisième congrès de la langue française en Amérique, l’Université de Montréal décerne un doctorat honoris causa au Dr Mousseau. L’Université Laval décerne un doctorat honorifique à Mgr Baudoux devenu évêque-coadjuteur à Saint- Boniface, à Mgr Henri Routhier, évêque-coadjuteur de Grouard et au Dr L. Beauchemin, président de Radio-Ouest.
1953
L’Église
Le père Guy Michaud est curé de la paroisse Saint-Joachim de 1953 à 1956 alors qu’il devient provincial de la province oblate de l’Alberta-Saskatchewan.
Les services francophones
Les journaux
Jean Patoine est nommé directeur en chef de La Survivance. Sauf pour une courte période d’avril 1964 à juin 1965 alors qu’il est remplacé par le père C. Tourigny, Jean Patoine sera à La Survivance jusqu’en 1972.
L’éducation
Edmonton
Au Collège Saint-Jean, on inaugure u n nouveau pavillon qui abrite des dortoirs, des salles de douche et un gymnase qui se transforme au besoin en théâtre et en salle de conférences. L’édifice coûte 150 000 $ dont 75 % sont financés par l’administration provinciale des Oblats de l’Alberta et le quart restant provient des contributions recueillies lors d’une grande campagne de prélèvement de fonds.
Calgary
Fondation du Club français de Calgary.
Girouxville
La paroisse de Girouxville célèbre son jubilé d’argent le 20 décembre 1953 et son jubilé d’or les 23 et 24 juin 1978. Le 10 juin 1988, la paroisse célèbre son 60e anniversaire.
Saint-Albert
Le village de Saint-Albert reçoit l’eau et les services d’égoûts. Les services comptent quarante-trois utilisateurs.
Saint-Isidore
La fondation de Saint-Isidore.
La musique
Louis A. Desrochers devient directeur de la chorale Saint-Joachim. Mme Brissette, fille de G. Pépin, est l’organiste.
1954
L’Église
L’idée du mouvement des jeunes, la Relève albertaine, est lancée en 1950 à l’exécutif de l’AEBA. En 1952, un comité est nommé afin de rédiger une ébauche de constitution. C’est le père Forget qui en rédige le premier texte. La Relève a pour but de préparer les chefs de demain. Sur son blason officiel, on remarque u n flambeau, symbole d’idéal et invitation constante à garder la foi et la langue, deux feuilles d’érable, symbole national, deux épis de blé, symbole des prairies, la rose des armoiries de l’Alberta, deux fleurs de lys, symbole des origines françaises, et la devise, « Soyons nous-mêmes ».
L’association se compose de trois paliers : le local, le régional et le provincial. Parce que la Relève veut former ses chefs grâce à l’étude et à l’action, le programme annuel comporte un thème d’étude et des activités spéciales à réaliser en coopération avec les autres mouvements et groupements. On encourage aussi la correspondance pour cimenter l’amitié et la solidarité, l’échange de circulaires mensuelles d’écoles à écoles puis des lettres de jeune à jeune. Il doit y avoir de petits congrès régionaux, des réunions mensuelles, des comités régionaux, des soirées familiales mensuelles avec thème et questionnaire et des loisirs. Et chaque année, il y le concours provincial pour le trophée Poirier. Les jeunes ont aussi une émission sur les ondes de CHFA et publient des articles dans La Survivance.
Le premier congrès provincial a lieu le 5 novembre 1954 et l’initiateur de ce congrès est Jean Papen, un élève du Collège Saint-Jean. Le congrès a lieu au Collège Saint-Jean et réunit 300 délégués. Au fil des années, les congrès ont lieu à Falher en novembre 1955 (300 délégués), au Collège Saint-Jean en octobre 1956 (600 participants), à Saint-Paul en novembre 1957 (on limite les participants à 150), en octobre 1958 au Collège Saint-Jean (300 participants) et en novembre 1959 au Collège Saint-Jean. Le congrès de 1959 sera le dernier congrès de la Relève.
Les services francophones de l’Alberta
M. Eugène Trottier devient propagandiste de La Survivance. Un mois plus tard La Survivance rapporte qu’elle a 97 nouveaux abonnés.
Atmore
La paroisse Saint-Philippe d’Atmore est fondée en 1954.
Bonnyville
A Bonnyville a lieu la bénédiction de l’école élémentaire Notre-Dame.
Falher
À Falher il y a un incendie de l’école de quatre classes construite en 1920. Le 28 août, une nouvelle école de six classes est ouverte. Pour célébrer l’occasion, il y a un concert d’orgue et de chants sacrés avec Claire Pépin et M. et Mme Jean Létourneau.
Saint-Albert
Cinquantenaire de l’incorporation du village de Saint-Albert.
1955
L’Église
L’idée du mouvement des jeunes, la Relève albertaine, est lancée en 1950 à l’exécutif de l’AEBA. En 1952, un comité est nommé afin de rédiger une ébauche de constitution. C’est le père Forget qui en rédige le premier texte. La Relève a pour but de préparer les chefs de demain. Sur son blason officiel, on remarque u n flambeau, symbole d’idéal et invitation constante à garder la foi et la langue, deux feuilles d’érable, symbole national, deux épis de blé, symbole des prairies, la rose des armoiries de l’Alberta, deux fleurs de lys, symbole des origines françaises, et la devise, « Soyons nous-mêmes ».
L’association se compose de trois paliers : le local, le régional et le provincial. Parce que la Relève veut former ses chefs grâce à l’étude et à l’action, le programme annuel comporte un thème d’étude et des activités spéciales à réaliser en coopération avec les autres mouvements et groupements. On encourage aussi la correspondance pour cimenter l’amitié et la solidarité, l’échange de circulaires mensuelles d’écoles à écoles puis des lettres de jeune à jeune. Il doit y avoir de petits congrès régionaux, des réunions mensuelles, des comités régionaux, des soirées familiales mensuelles avec thème et questionnaire et des loisirs. Et chaque année, il y le concours provincial pour le trophée Poirier. Les jeunes ont aussi une émission sur les ondes de CHFA et publient des articles dans La Survivance.
Le premier congrès provincial a lieu le 5 novembre 1954 et l’initiateur de ce congrès est Jean Papen, un élève du Collège Saint-Jean. Le congrès a lieu au Collège Saint-Jean et réunit 300 délégués. Au fil des années, les congrès ont lieu à Falher en novembre 1955 (300 délégués), au Collège Saint-Jean en octobre 1956 (600 participants), à Saint-Paul en novembre 1957 (on limite les participants à 150), en octobre 1958 au Collège Saint-Jean (300 participants) et en novembre 1959 au Collège Saint-Jean. Le congrès de 1959 sera le dernier congrès de la Relève.
Les services francophones de l’Alberta
M. Eugène Trottier devient propagandiste de La Survivance. Un mois plus tard La Survivance rapporte qu’elle a 97 nouveaux abonnés.
Atmore
La paroisse Saint-Philippe d’Atmore est fondée en 1954.
Bonnyville
A Bonnyville a lieu la bénédiction de l’école élémentaire Notre-Dame.
Falher
À Falher il y a un incendie de l’école de quatre classes construite en 1920. Le 28 août, une nouvelle école de six classes est ouverte. Pour célébrer l’occasion, il y a un concert d’orgue et de chants sacrés avec Claire Pépin et M. et Mme Jean Létourneau.
Saint-Albert
Cinquantenaire de l’incorporation du village de Saint-Albert.
Saint-Isidore
La fondation de Saint-Isidore.
La musique
Louis A. Desrochers devient directeur de la chorale Saint-Joachim. Mme Brissette, fille de G. Pépin, est l’organiste.
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